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28/04/2009 - Les sociétés étrangères ne sont pas tenues de céder 30% aux Algériens : Un grand bémol au «nationalisme économique» - Le Quotidien d'Oran

C'est de Washington, en marge de la réunion du printemps du FMI et de la Banque mondiale, que le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, a apporté cette précision de taille. 

Evoquant le dispositif de régulation du commerce extérieur, dans un entretien accordé à l'envoyée spéciale de l'APS, le ministre a indiqué que les sociétés étrangères nouvellement créées étaient tenues de réserver 30% de leur capital à un partenaire algérien, en précisant que cette instruction n'a pas d'effet rétroactif pour les sociétés créées antérieurement. La précision est de taille et elle était attendue par les 1.600 sociétés étrangères déjà établies. 

L'annonce de Karim Djoudi réduit en définitive de manière considérable la portée d'une mesure annoncée le 5 février dernier. C'est tout simplement un recul, puisque traduite en règlement par le ministère du Commerce, l'instruction d'Ouyahia prévoyait un effet rétroactif. Toute société étrangère « déjà immatriculée et exerçant dans l'activité des importations est tenue de se mettre en conformité avec la disposition sus-évoquée dans un délai qui ne saurait excéder le 30 septembre 2009 ». 



Recul 



Des responsables du département de Hachemi Djaâboub, cités par l'APS, notaient le 5 février dernier que ces nouvelles dispositions vont « s'appliquer à l'ensemble des entreprises étrangères installées en Algérie qui activent dans l'importation des matières premières, des produits destinés à la revente en l'état et d'autres marchandises ». 

C'est donc bien un recul dans ce qui était considéré comme l'une des mesures phares du nouveau « nationalisme économique » et d'une volonté de brider la facture des importations qui évolue autour de 40 milliards de dollars. 

A l'évidence, les sociétés commerciales déjà installées bénéficient des avantages acquis protégés par les engagements internationaux de l'Algérie, dont l'accord d'association avec l'Union européenne. Beaucoup se demandaient en effet comment le gouvernement comptait agir pour faire accepter cet effet rétroactif. La question semble donc réglée. Karim Djoudi le signifie désormais clairement : les 1.600 sociétés commerciales installées en Algérie n'ont donc pas besoin d'ouvrir 30% de leur capital aux Algériens. Il y aura sans doute moins de nouvelles sociétés commerciales étrangères qui s'installeront en Algérie, mais celles qui sont déjà présentes - 1.600 sur un total de 24.726 recensées officiellement - sont confortées. Et si elles ne sont pas nombreuses relativement, elles pèseraient, en terme de volume, un cinquième du chiffre d'affaires dans le secteur des importations. En définitive, ce qui reste des dispositifs annoncés en février dernier pour « cadrer » les importations, c'est le nouvel identifiant fiscal (NIF) qui a permis d'assainir le fichier et d'éliminer les fraudeurs, l'interdiction d'importer les médicaments déjà produits en Algérie et les taxes de 15% introduites sur les transferts des revenus et dividendes. 



Une gestion «tranquille» des réserves de change 



Le ministre des Finances a par ailleurs défendu le choix du placement des réserves de change, malgré la baisse continue des rendements des bons du Trésor américain. Le choix délibéré de l'Algérie est d'éliminer le risque, et ce même avec une minimisation du rendement de ces titres de créances. Les réserves de change sont les «joyaux de la République» et « nous n'avons pas le droit de prendre des risques sur ces réserves. Pour l'Algérie, l'enjeu est de préserver et de sécuriser ses ressources en devises, même s'il y a une baisse de la rémunération, et de ne pas aller vers les actifs à risques. C'est donc un choix de prudence et il est sans doute le moins risqué actuellement. Il reste que ces placements réputés les plus sûrs, compte tenu de la dimension de l'économie américaine, ne risquent pas de pâtir seulement de la baisse des taux. En cas de roulis sur le dollar pour cause d'inflation, la valeur des ces bons de trésor par rapport aux autres monnaies risque d'en prendre également un coup. Le choix « tranquille » de l'Algérie correspond aussi peut-être au fait que la ressource humaine en mesure d'assurer une gestion active et dynamique des réserves de change n'est pas disponible. Ou ne l'est plus...

Autres actualités disponibles :
 
Ces investissements concernent plusieurs projets gaziers et pétroliers déjà entamés en Algérie.

 

 

 

 
Un projet fort attrayant mais qui nécessite d’être approuvé par les pays concernés, notamment l’Algérie dont le désert en constitue une partie importante.

 

 

 
Le patron d’ArcelorMittal Annaba a assuré, au cours d’une conférence de presse organisée hier à Alger, que son entreprise ne procédera pas à des compressions d’effectifs.

 

 
Peu de branches atteignent le niveau de production de 1989.

 
Une vingtaine d’entreprises américaines conduites par une personnalité de haut rang du département d’Etat seront à Alger les 7 et 8 novembre prochain.

 
Installé à Oran depuis 2005, Knauf Fleurus met le cap sur la production de 60.000 tonnes de plâtre et 20 millions m² de plaques.

 

 
Ce sera un village touristique d’excellence sur la plage Madar d’un montant de 600 millions de dollars et qui va générer 15.000 postes d’emploi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
L’activité de ce groupe couvrirait «tous les pays d’Afrique du Nord», et concernera l’entretien, la réparation et la construction d’embarcations.

 

 

 

 

 

 

 
Cette bonne santé est le fruit des activités pétrolière et gazière favorisées par la conjoncture mondiale.

 
Alger sera dotée de gratte-ciel, d’un hypercentre commercial, d’un parc aquatique et d’une marina.

 
Babyliss est une marque spécialiste de beauté et non une marque générique.

 

 

 
La France demeure le premier investisseur hors hydrocarbures.

 
Les résultats positifs de l’Algérie sont d’autant plus notables que le taux de contribution des secteurs hors hydrocarbures a progressé.

 

 

 

 
A la clé, 150 milliards de dollars à gagner, une manne destinée exclusivement à la relance économique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
«Le Méridien Oran» sera bâti sur un rocher surplombant la Méditerranée ainsi que le centre-ville.

 
Le rachat effectué après l’effacement total des dettes de cette entreprise, prévoit le maintien de son personnel et la modernisation de ses installations.

 

 

 

 

 

 
Il existe 500 sites industriels répartis sur une surface couvrant plus de 22.000 hectares en jachère.

 

 
Il y aura aussi la réalisation de 13.000 logements, de villas, de centres commerciaux, d’hôtels 3 à 5 étoiles et d’un hôpital international.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sonatrach a réalisé déjà 15 découvertes durant les sept premiers mois de l’année en cours.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site a été octroyé aux Faïenceries algériennes.


 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investisseurs sont invités à explorer le grand potentiel qui se situe en dehors d’Alger.

 

 

 
Les nouveaux programmes du système éducatif sont à même de contrer la montée de l’intégrisme, souligne le journal américain.

 

 

 

 

 

 

 
Dans un entretien accordé à l'APS, Abdelkrim Mansouri, directeur général de l'Agence nationale de Développement de l'investissement a fait un état des lieux de l'investissement en Algérie depuis la création de cette agence, en 2002, jusqu'en 2007.

 

 

 

 
L’hôtel El Aurassi sera privatisé au niveau de la gestion seulement.

 

 
Les pays Meda ont démultiplié leurs investissements hors hydrocarbures devant les Emiratis, Saoudiens, Singapouriens...

 

 

 

 
Malgré le développement soutenu qu'il connaît depuis quelques années, le secteur des carrières en Algérie n'arrive toujours pas à satisfaire la demande en matériaux de construction exprimée par le marché national des BTPH, en hausse exponentielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Plusieurs entreprises algériennes ont eu recours à des emprunts obligataires sur le marché financier national.

 
L’objectif principal est de laisser la planète saine aux générations futures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La remise à niveau du chemin de fer algérien est engagée tous azimuts par le département des transports.

 
Le ministre défend la politique de fusion des entreprises pour en faire des grandes qui affronteront la concurrence internationale.

 

 
Le génie civil est pris en charge par Isolux Ingenieria tandis que l’équipement a été confié au groupe français Alstom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Ces deux guides seront mis sur le marché européen et algérien fin 2009.

 
Ces manifestations seront organisées en collaboration avec des partenaires algériens et étrangers.

 
L’Algérie est le premier consommateur de lait au Maghreb.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La délégation américaine a pu vérifier sur place les opportunités qu’offre le marché algérien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Il vise à revenir à l’ancien système des sociétés nationales, en vigueur dans les années 70.

 

 

 

 

 

 
Cette importante délégation composée d’une vingtaine d’hommes d’affaires, est attendue, ce samedi, à Alger.

 

 

 
Selon le responsable de la communication de la firme britannique, une usine de fabrication de lubrifiants est en cours de réalisation à Oran.

 

 
La station est l’une des plus grandes usines de dessalement au monde, si ce n’est la plus grande.

 

 

 

 
Quatre conventions-cadres dans les domaines économique, technique et dans le secteur des travaux publics ont été signées hier entre les gouvernements algérien et chinois.

 
Les hydrocarbures forment toujours l’essentiel des ventes de l’Algérie à l’étranger (98,19%).

 

 
Les mégaprojets algériens attirent les grands constructeurs mondiaux.

 

 
Des milliers d’emplois seront générés par ces mégaprojets.

 
Ce service d’exploitation est destiné à assurer le transport sur de courtes distances et selon des besoins bien précis.

 

 

 

 
Ces réformes doivent se poursuivre en direction des secteurs privé et financier (BEI).

 
La concession d’exploitation est octroyée pour une durée de 10 ans renouvelable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La société d’investissement émiratie continue de développer d’ambitieux projets en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Cet investissement de 5 milliards de dollars, le plus important en Algérie, est le fruit d’un partenariat entre Sonatrach et l’émirati MDC.

 

 
Les autorités publiques travaillent avec le groupe émirati pour régler le problème du foncier.

 

 
Le projet assurera une production annuelle de 90 millions de litres de lait et 3000 tonnes de viande bovine.

 
Près de 200 milliards de dollars seront investis à l’horizon 2010 dans le secteur du tourisme.

 

 

 

 

 
La Hsbc-Algérie pourrait être dirigée par l’ancien directeur de la dette extérieure à la Banque d’Algérie, Rachid Sekkak.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La tôle et les pneumatiques seront algériens, quant à la motorisation elle sera japonaise.

 

 
Après les deux fermes aquacoles inaugurées à Ouargla, voilà que le Sud se met à l’huile d’olive.

 

 

 

 

 
Estimés à 25 milliards de dollars, les projets émiratis, en souffrance depuis des mois, démarreront finalement à partir de mars.

 

 
Une centaine d’entreprises sont proposées actuellement pour des opérations de cession totale ou partielle.

 
Dans cette nouvelle architecture gouvernementale, 18 superministères seront créés au même titre que des postes de secrétaires d’Etat.

 

 

 
Cette alliance stratégique est basée sur le modèle d’affaires qu’est la «Franchise».

 
Une enveloppe financière de 950 millions de dollars a été dégagée par l’Etat pour ce programme.

 

 

 

 

 

 

 
Cette région du pays offre des avantages géologiques, hydriques et surtout de sécurité.

 

 

 
Le Conseil français des investisseurs en Afrique reconnaît la réticence des patrons de l’Hexagone.

 

 

 
L’once d’or a atteint plus de 860 dollars, pulvérisant ainsi son record historique (850 dollars) datant de janvier 1980.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Il s’agit d’un partenariat entre la firme sud-coréenne LG et Enie-Sidi Bel Abbès.

 

 

 
Les décharges existant aujourd’hui à Alger ne sont pas conçues pour protéger l’environnement.

 

 

 

 
Cette formule est actuellement à l’état embryonnaire avec quelques projets dans le secteur de la gestion de l’eau.

 

 

 
Fort d’un staff de 140 avocats, LPA est l’un des premiers cabinets de France.

 

 

 

 

 
C’est la première fois que cette boîte s’installe dans un pays arabe et africain, selon le Dr Bernhard Heizmann.

 

 

 

 
Le Groupe Caisse d’épargne a également l’intention de s’installer le plus rapidement possible en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 
Outre l’installation des centrales solaires dans le Sud algérien, le projet de réalisation d’un câble électrique long de 3000km devant relier Adrar à la ville allemande d’Aachen, sera lancé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Le montant de cette opération financière s’élève à 230 millions de dinars.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La visite de travail du Duc d’York, le prince Andrew, vient de donner un nouveau souffle au partenariat entre les deux pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pour M.Khelil, la privatisation des ports algériens ne pourra que créer de nouveaux postes d’emploi.

 
Un avis de préqualification pour la création d’une entreprise de réparation a été déjà lancé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Selon M.Medelci, la Norvège «peut apporter beaucoup à l’Algérie, notamment dans le domaine des services».

 
Bonne nouvelle. C’est la fin du monopole d’Etat. Les réformes financières s’accélèrent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères estime que la résiliation du contrat Gassi Touil n’obéissait à aucune «considération politique».

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investissements mexicains ne dépassent pas le seuil de 200 millions de dollars.

 
Plus d’un tiers seulement a été réalisé à 20 mois de l’échéance.

 

 
Le CNA regrette que les manifestations d’intérêt concernent seulement les assurances de personnes.

 
50 millions d’euros. C’est le contrat que vient de remporter la firme française Areva, spécialisée dans l’enrichissement d’uranium.

 

 

 

 

 
Sont ciblées des entreprises opérant dans des industries et des secteurs à forte croissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les investisseurs émiratis présentent une nouvelle vision de la privatisation des ports algériens pour convaincre le partenaire social.

 
Khelil insiste à ce que tous les travaux entamés soient achevés dans les délais fixés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pris de court, devancés par les faucons de George W. Bush, les Français reviennent à la charge.

 

 

 

 
Avec plus de 60 compagnies canadiennes présentes en Algérie, le partenariat algéro-canadien est en plein essor.

 

 

 

 

 

 
Deutsche Bank et Stratégica sont les conseillers de la banque française, le Crédit Agricole qui est en lice dans la privatisation du CPA.

 

 

 

 

 

 
Transfert technologique, emploi, formation et intégration sont le leitmotiv de cette société de droit algérien.

 

 

 

 
Les deux infrastructures de Sonelgaz verront le jour dans un délai ne dépassant pas les 23 mois.

 

 

 

 

 

 

 
Ce n’est pas en prolongeant les accords protectionnistes que l’Algérie adhérera à l’Organisation mondiale du commerce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
L’école mise sur la réputation de Pigier-mère et une expérience de 150 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Plusieurs entreprises françaises souhaitent venir investir en Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Avec un espace personnalisé de bien-être et de confort, le goût ne fait que monter en flèche la réputation de Quick.

 

 

 

 

 

 
Alors qu’il a approuvé la privatisation de trois unités, le CPE n’a pas encore tranché sur la Cnan groupe.

 

 

 

 

 

 

 
La décision de miser sur ces deux secteurs répond à la nécessité de rattraper les retards accumulés lors de la dernière décennie.

 
Le projet d’Orascom emploiera 600 travailleurs et produira 12.000 tonnes par an d’acier.

 

 

 

 

 

 

 
Les arnaqueurs qui ne se mettent pas en conformité avec la loi feront l’objet de poursuites.

 

 

 
«Son implantation en Algérie doit sans doute inciter les sociétés françaises à venir investir le marché algérien».

 

 

 
Mise en production de l’unité insuline et production du Saiflu sont les événements qui ont marqué le plus Saidal.

 
A partir de janvier 2007, la banque baissera ses taux d’intérêt à moins de 5%.

 
«Ce serait une grave faute de ne pas investir et participer au développement algérien qualifié, par lui, de success- story».

 

 
Les travaux portant la réalisation de cette centrale seront lancés prochainement pour un coût estimé à 315 millions d’euros.

 

 
Un Comité de développement du partenariat algéro-français vient d’être installé.

 

 

 
L’Espagne est approvisionnée à hauteur de 60% de sa consommation énergétique par l’Algérie.

 
Le menu de la visite de M.Breton sera amputé d’un important dossier, celui des assurances.

 

 
«Goûtez la différence», c’est là le nouveau label du groupe français Danone.

 

 

 
C’est ce qui est mentionné dans le dernier rapport d’Oxford Business Group.

 
Les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint, durant le 1er semestre 2006, un montant de 5,3 milliards d’euros.

 
L’Algérie est un pays à fort potentiel économique, un partenaire privilégié de la France et à vocation de leader dans le Maghreb.

 
Le pays a remboursé la moitié de la dette détenue par les Etats-Unis évaluée à 1,2 milliard de dollars.

 

 
L’opération pourrait rapporter 1,5 milliard de dollars au Trésor public.

 

 

 

 

 

 
La privatisation des banques semble prendre un coup d’accélérateur.

 
Elle lancera un emprunt obligataire prochainement pour un montant de 25 milliards de dinars.

 
Le processus de remboursement par anticipation est en voie de connaître son épilogue après la signature de l’accord avec les pays membres du Club de Londres.

 
Ils vont être dépensés d’ici à 2009, à travers le programme de soutien à la relance économique.

 
Deux contrats portant sur la fourniture et le montage d’équipements de signalisation et de télécommunication ont été signés hier à Alger.

 

 
La compagnie volera à partir de fin 2007 de ses propres ailes.

 

 
L’amendement du code des investissements commence déjà à porter ses fruits.

 
Pierre Mourlevat nous livre son point de vue sur les relations économiques entre la France et l’Algérie.

 

 
Beaucoup l’ont choisi pour la qualité de ses produits qui répondent aux normes internationales.

 

 

 
Présente depuis plus de 15 ans en Algérie, elle détient plus de 50% du marché du véhicule de travaux publics.

 
Spécialisé dans la construction d’avions personnalisés, de luxe et utilitaires, il commercialise 4 types d’appareils.

 
Le projet aura un impact sur l’emploi et l’environnement.

 
A la faveur de la Journée du Canada, l’ambassadeur de ce pays aura fait part d’une avalanche de bonnes nouvelles.

 
Le leader des communications satellitaires, Thuraya, a ouvert hier son bureau à Alger.

 
Ces dernières restent, malheureusement, marginalisées avec seulement un volume global de 341 millions de dollars.

 
Les bonnes nouvelles s’accumulent et, de plus en plus, les bourses de l’Algérie s’alourdissent.

 
La froideur des relations d’ordre politique entre les deux pays n’a pas déteint sur les échanges commerciaux.

 

 

 

 

 

 

 
La «brouille» politique ne présente aucun danger sur le plan des affaires.

 
Ce remboursement anticipé n’est que le début de quelque chose de bon pour l’économie algérienne, qui permettra au gouvernment de s’attaquer à d’autres tâches.

 
Les travaux de ce contrat du siècle doivent débuter en mai pour s’achever en 2009.

 
Les contacts algéro-italiens établis lors de la 38e Foire internationale d’Alger (FIA), commencent à porter leurs fruits.

 

 
M.Ghoul annonce l’inauguration du projet de Chevalley et de beaucoup d’autres projets pour la fin de ce mois.

 

 
Le sénateur de Lyon souhaite des effets concrets de cette coopération.

 
Algériens et Canadiens semblent dépasser les problèmes «d’ordre technique» évoqués récemment par l’ambassadeur du Canada.

 
L’Algérie intéresse le Crédit industriel et commercial (CIC), qui compte charger un des membres de son directoire de discuter à Alger des opportunités d’investissement dans le marché algérien.

 
Des entreprises de la région de Lyon sont représentatives des secteurs du bâtiment, des travaux publics, de l’eau et des transports.

 
Le groupe français devrait signer un contrat d'association avec Sonatrach dans les jours à venir.

 
Le marché des smartphones en Algérie est appellé à croître, d’où la signature d’un accord de partenariat entre Gentech Microsystème et Qtek France pour la commercialisation d’une gamme de smartphones sur le marché algérien.

 
La ligne Alger-Montréal prévue en juin prochain.

 
Le cadre réglementaire régissant le secteur a fait l’objet hier d’une journée d’étude.

 
Deux filiales de cette entreprise ont été au centre d’une séance d’ouverture des plis financiers.

 
Des banques d’affaires internationales accompagnent le processus.

 
La bataille que se livrent en Algérie depuis quatre ans deux grands groupes européens d’équipement dans les systèmes de transports mérite qu’on y regarde de plus près. Les allures de duel se dissipent alors curieusement...

 
L’annulation de la dette contractée par l’Algérie auprès de la Russie est une première, selon le secrétaire général de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), contacté hier par téléphone. C’est la première fois qu’un tel accord est signé avec un pays créancier de l’Algérie, a-t-il indiqué.

 
En janvier 2006, la dette algérienne s´élevait à 15,7 milliards de dollars.

 

 
Plusieurs banques étrangères souhaiteraient s’installer en Algérie, d’après Abderrahmane Benkhalfa, le secrétaire général de l’Association des banques et établissements financiers (Abef).

 
Le chiffre d’affaires réalisé par le secteur dépasse les 200 milliards de dinars.

 
L’ACC déterminée à faire de l’Algérie le plus grand exportateur méditerranéen de ce produit.

 
Les pays de l'OCDE ont expédié durant le mois de janvier dernier 75,48 % des importations de l'Algérie et ont absorbé 91,26 % de ses exportations, a appris l'AAI auprès du Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes algériennes (CNIS).

 
Le centre de presse d’El Moudjahid a reçu dans le cadre d’une table ronde des professionnels du secteur de la sous-traitance, des gestionnaires responsables du ministère de l’Industrie et représentants du patronat. Cette rencontre, qui a regroupé des gestionnaire, universitaires, experts et la presse, a été consacrée à une réflexion sur la situation de la sous-traitance dans notre pays, les moyens de trouver pour elle un terrain d’expression.

 
"Le gouvernement est sur un projet de loi, dont l’objectif est de réduire les charges sociales par la création d’emplois. Il s’agit du projet de loi relatif à la promotion de l’emploi qui sera examiné prochainement par le gouvernement", c’est ce qu’a annoncé, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, qui a procédé hier à l’inauguration, en présence des ministres de la Formation et de l’Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi, et du Tourisme, M. Noureddine Moussa...

 
Un accord de coopération entre l’Algérie et la France dans le domaine de l’étude et de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques a été signé hier à Alger...

 

 
Globalstar désormais disponible en Algérie, est une offre de services de télécommunications mobiles par satellite lancée sur le marché algérien par Wireless multimédia communication satellite (WMCSAT) et France Télécom mobile satellite communications (FTMSC).

 
Le début des travaux prévu pour juin prochain

 
Fransabank El Djazaïr, filiale du groupe libanais du même nom, fera son entrée dans le marché financier algérien au plus tard dans trois mois. C’est ce qu’ont déclaré ses responsables à l’occasion de la cérémonie de signature des statuts portant constitution de cette nouvelle banque, avant-hier à la résidence Djenane El Mithak (Alger).

 
L’Algérie ambitionne de rattraper son retard dans les technologies de l’information et à travers le sommet Alger-ACT 1/2006, les experts du domaine discuteront des moyens d’y arriver.

 

 
Selon Boudjemmâa Haïchour, l’Algérie se prépare à la Télévision numérique terrestre (TNT) et annonce la signature d’une convention de partenariat entre l’Ecole nationale des postes et télécommunications (ENPT) et l’Institut national d’audiovisuel (INA) de France.

 
Après la rencontre de novembre 2005 avec les animateurs du secteur du bâtiment et des travaux publics et ceux du tourisme de décembre, la Mission économique et financière (MEF) de l’ambassade de France à Alger a organisé jeudi dernier en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie Seybouse ainsi que l’Association pour le développement et la promotion de l’entreprise (ADPE), une rencontre avec les acteurs du secteur de la formation professionnelle.

 
Pour la première fois depuis 1991, l’ensemble des régions potentiellement touristiques du grand Sud algérien ont connu un important flux de touristes étrangers durant les fêtes de fin d’année, que ce soit à Tamanrasset, Djanet, Ghardaïa ou Timimoun, nombreux ont été les touristes étrangers à y avoir séjourné.

 
Le capital d’Algérie Télécom, l’opérateur public de téléphonie et d’Internet, ne sera pas ouvert de sitôt, d’après Boudjemaa Haïchour.


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